En mémoire de Claude

En mémoire de Claude

André Gadbois pour tout le Réseau des FAN

« Comme lui savoir dresser la table
Comme lui savoir nouer le tablier
Se lever chaque jour
Et servir par amour comme lui. »

Ce sont les paroles que nous avons chantées le 18 juin 2011 durant la célébration de sa vie. Claude est décédé le 9 juin 2011, voilà déjà trois ans. Ces paroles ont été exprimées durant la préparation du pain et du vin pour l’eucharistie… mais Claude Lefebvre les a aussi incarnées durant tout son ministère sur les rues de tous les quartiers où il fut envoyé pour servir. Dans tous les quartiers, il se tenait parfois en tête de la gang, d’autres fois au milieu de la gang, et même d’autres fois en arrière de la gang : il orientait, il était avec, il encourageait. « Nous avons été inspirés, écrivait Émile Anizan, fondateur des Fils de la Charité dont Claude était membre, de prendre comme Patron non pas un saint, mais Notre-Seigneur lui-même. » (p. 74) Claude était habité par le Crucifié que la bienveillance du Père a ressuscité.

« Si tu t’interroges sur le secret des choses
Si devant l’inconnu tu ne sais que penser
Si l’on ne répond pas aux questions que tu poses
Amène-toi chez nous je saurais t’écouter
La vérité m’échappe, je n’en sais pas grand-chose
Mais peut-être qu’à mille nous saurons la trouver.
Viens! »

Des paroles de Jacques Michel qui l’inspiraient… et que Claude vivait. Des paroles chantées par l’assemblée à la fin de la célébration le 18 juin 2011. Des paroles qui l’ont inspiré en 2006 quand il a fondé le Forum André-Naud devenu le Réseau des Forums André-Naud.

Merci, Claude, de nous avoir révélé de grandes choses, d’avoir été aussi tenace et robuste dans ton espérance. Merci pour ton immense sourire et la largeur de tes mains capables d’en cueillir et accueillir beaucoup.

Une réflexion sur “En mémoire de Claude

  1. Bonjour André,

    Heureux de pouvoir te retracer… Fais-moi signe pour que nous communiquions plus amplement. Mais avant de te laisser, je t’informe que l’abbé Raymond Gravel est au Centre hospitalier de Lanaudière, à Joliette. Je crois qu’il n’en sortira pas cette fois. Je présume que tu le connais bien. Je voulais t’informer avant qu’il ne soit trop tard. Je te laisse là dessus. À bientôt. André

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